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LE 11 JANVIER 2015, DE L’HOMMAGE À L’ACTION

Le 11 janvier 2015, un peuple s’est levé.
Mais au-delà du refus consensuel de la violence obscurantiste, nous étions déjà nombreux à nourrir un espoir. L’espoir de voir nos responsables politiques mener une action forte contre le terrorisme islamiste, contre ceux qui le promeuvent, le soutiennent ou l’excusent.
Le sursaut républicain du 11 janvier 2015 s’est fracassé le 13 novembre suivant dans un Paris en état de guerre. Entre temps, commémorations, minutes de silence, discours avec fleurs et bougies et surtout l’appel en boucle au « Pas d’amalgame » ont servi d’écran de fumée à l’inaction. Nous ne l’acceptons pas.

Viv(r)e la République répond « Ni amalgame, ni déni ».
Viv(r)e la République s’est créé pour en finir avec l’aveuglement des uns, la lâcheté des autres et le clientélisme de beaucoup d’élus.

Viv(r)e la République, c’est nous, c’est vous : un mouvement citoyen, laïque et républicain.

UN MOUVEMENT CITOYEN LAÏQUE ET RÉPUBLICAIN

FACE À TOUS LES OBSCURANTISMES,
SOYONS LA RÉSISTANCE

REJOIGNEZ-NOUS

UN MOUVEMENT POUR S’UNIR ET AGIR

Parce que trop de nos représentants se couchent devant l’offensive totalitaire d’un islam politique qui met le feu au monde, ici et ailleurs.

LEVONS-NOUS !

Parce que notre nation est attaquée et que son histoire, ses principes, ses idéaux de justice et d’égalité méritent d’être transmis, incarnés et partagés.

MOBILISONS-NOUS !

Parce que la politique doit redevenir la quête de l’intérêt général, plutôt que la gestion clientéliste des intérêts communautaires.

ORGANISONS-NOUS !

REJOIGNEZ-NOUS

QUI SOMMES-NOUS

Au départ, deux femmes politiques, Céline PINA et Fatiha BOUDJAHLAT,
qui placent l’engagement et l’idéal républicain au-dessus de la discipline de parti.

Puis de nombreux soutiens, émanant de la société civile et avec une envie commune :
donner à nos enfants la chance de continuer à vivre dans un pays libre et laïque.
Et bien sûr, redonner sens et capacité à agir à notre république démocratique et sociale.

ILS NOUS ONT REJOINTS

TEMOIGNAGES

“Le 11 janvier, je me suis trouvé à partager le port d’une banderole qui clamait, «Je suis Charlie ! Je suis Flic ! Je suis Musulman ! Je suis Juif !» Confectionné à la hâte par un amateur ayant oublié d’y tailler les prises d’air, le calicot résumait l’unité et la diversité de la manifestation.  Ce fut une levée en masse comme l’Histoire de France en écrit quatre ou cinq par siècles. J’ai cru quelques heures que plus rien ne serait comme avant et espéré qu’un vrai mouvement citoyen allait se créer.”

Pierre Raiman

« J’ai 47 ans et je n’ai jamais milité ni adhéré à aucun parti.

Mais voila, il y a eu le sept janvier et la ma vie c’est figée , j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose de grave. L’islamisme avait certes déjà sévi. Toulouse, plus tôt l’incendie de Charlie Hebdo, ces signes auraient dû nous alerter tous bien pus tôt.

Et le 7 janvier tout m’est tombé dessus d’un seul coup.

J’ai compris que ce que je prenais pour de la délinquance dans les quartiers n’était pas ce que je pensais. Que des territoires perdus étaient devenus des conquêtes fertiles de l’islamisme et même du djihâd. Il y a une urgence à nommer les choses, à parler des phénomènes auxquels nous faisons face afin de nous redonner le désir d’émanciper des contraintes qui enferment dans le silence et l’inaction nos concitoyens les plus exposés à ce mal: ceux de ces territoires perdus de la République. »

Assia Smail

“Au moment de l’affaire des foulards de Creil en 1989, j’étais touchée personnellement par le retour au religieux le plus austère dans mon entourage proche, alors fort éloigné de toute pratique… A une fracture idéologique s’ajoutait une blessure personnelle. Depuis l’islam politique, préparé sur le terrain par l’islam rigoriste, n’a cessé de fracturer la France quand elle aurait du s’unir dans la défense de ses valeurs. Mais, après l’affaire Merah, Charlie, l’Hypercasher, le 13 novembre et tous les autres attentats, plus question de regarder la gorge serrée défiler le nom des victimes. Pour leur mémoire, pour  l’avenir de nos enfants, j’ai décidé de me battre pour que Viv(r)e la République.”

Betty Hanssen

« Je me suis senti directement visé par les attentats de 2015 que j’ai vécus avec horreur. Ils matérialisaient mes inquiétudes de longue date sur l’essor en France de l’islamisme, devenu de plus en plus totalitaire et terroriste. Rarement je n’aurais si ardemment souhaité m’être trompé. Constatant l’échec des lanceurs d’alerte qui s’étaient succédés au fil des deux dernières décennies, ignorés ou critiqués au nom de ce culte typiquement français du politiquement correct, j’ai décidé de rejoindre Viv(r)e la République. Ce projet de combat pour la défense de notre République laïque me semble réunir les caractéristiques pragmatiques, notamment son transpartisanisme, qui lui permettront d’être entendu de tous, d’alerter l’opinion publique, d’exercer une pression salutaire sur les responsables politiques — ceux-là même qui sans contrôle citoyen se livrent souvent au clientélisme — et sur les journalistes — dont les oublis et les indignations à géométrie variable pénalisent la bonne compréhension de la situation et des enjeux. »

Edouard Lombard,

“Depuis une bonne décennie, j’observe une série de glissement vers l’intolérable. On aurait pu penser, notamment, que les meurtres d’enfants juifs en 2012 (par Mohamed Merah) allaient réveiller les consciences. Il n’en fut rien : trois cents personnes, depuis lors, ont péri et ce pays à toujours autant de peine à qualifier ces crimes. J’ai donc rejoint VLR pour dire la nature de ce qui se joue afin agir sur les causes de phénomènes qu’on aurait pu penser impossibles depuis 1945. ”

Jérôme Maucourant

« Il y a des moments dans la vie où on n’a plus le choix. Il faut retrousser ses manches et y aller. Se lever pour défendre les valeurs auxquelles on croit et que l’on veut partager.
Ailleurs que sur Facebook où beaucoup crient leur haine, dans des monologues stériles et insupportables. Je ne veux pas d’un monde qui exclut et refuse l’altérité mais je ne veux pas d’un monde qui revendique l’altérité pour exclure. Je ne veux pas d’un monde qui n’accorde pas l’égalité aux femmes et aux hommes. Je ne veux pas d’un monde où la religion, quelle qu’elle soit, fait la loi. Je veux que nos enfants aient envie de continuer la route et de suivre leur chemin dans le respect des beaux principes de notre République: liberté, égalité, fraternité. Et laïcité. Je ne veux pas que nos enfants aient peur d’être ce qu’ils sont et je ne veux pas qu’ils haïssent ceux qui sont différents. Je me fiche des croyances des uns et des autres tant qu’ils ne commettent pas d’attentats au nom de leur foi. Plus jamais les camps de concentration, plus jamais les attentats. Je rejoins VLR parce que j’y ai rencontré des femmes et des hommes qui partagent mes convictions, même si nous n’avons pas tous les mêmes opinions politiques. C’est ce qui fera notre force. »

Danièle L. ,
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